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Archive pour 'Techniques de pêche les plus pratiquées'

Technique du gardon à la ligne flottante classique

Technique du gardon à la ligne classique -Flotteurs spécifiques

01 : adapté aux eaux peu courantes, avec peu ou pas de vent – à réserver aux étangs et aux canaux à petits gabarits ;

02  : résiste mieux au vent ou à un petit courant – à réserver aux étangs et aux canaux à petits gabarits avec un vent moyen ;

03 :  résiste parfaitement au vent et au courant – s’utilise aussi bien en étang par grand vent, en canal à grand gabarit où les péniches passent, et aux rivières à courant moyen (forme « goutte d’eau passe-partout) ;

04 : adapté aux eaux à fort courant, sa forme permet au flotteur d’être très stable.

Technique du gardon à la ligne flottante - En étang à la grande canne

Pêche du gardon en étang avec une canne à emboîtements – Cabariot (17)

Technique du gardon à la ligne flottante classique - Dans un fossé d'écoulement avec une canne télescopique

Pêche du gardon dans un fossé d’écoulement avec une canne télescopique – La Vallée (17)

Technique du gardon à la ligne flottante classique - Poissons pris à l'asticot dans le canal du Moussard

Gardons pris à la ligne flottante avec des asticots dans le canal du Moussard – Le Mung (17)

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La pêche à la ligne flottante est pratiquée par l’homme depuis la nuit des temps. Elle propose de très nombreuses variantes, et celle que je préfère est la pêche du gardon au coup avec une ligne fine. Selon l’endroit pêché, j’utilise soit une canne à emboîtements en carbone d’une longueur variant entre 6 et 11 m, soit une canne télescopique en carbone ou en fibre de verre d’une longueur maximum de 5 m.

Pour réaliser une bonne pêche, le montage de la ligne est très important. Le choix du flotteur doit donc être judicieux (voir photo 01 ci-dessus). En ce qui me concerne, j’utilise principalement le flotteur n° 03, qui reste certainement le meilleur compromis pour la pêche du gardon en toutes circonstances !

Le diamètre du corps de ligne varie entre 14 et 10/100, et le bas de ligne entre 12 et 08/100. La plombée est réglée en fonction du type d’eau (calme, courant léger, courant moyen, courant rapide) et la taille de l’hameçon (simple fin de fer) se situe généralement entre le n° 14 et le n° 18. En ce qui concerne l’esche, j’utilise surtout l’asticot, bon pour toutes saisons, et parfois la pâte, voire le grain de blé en été.

L’action de pêche est simple : après avoir préparé soigneusement mon « coup » et amorcer assez copieusement (pour cela j’utilise une amorce du commerce), je place avec le plus précision possible la ligne « dans l’amorce », aidé par le positionnement du flotteur. Pour exciter la curiosité des poissons, je pratique régulièrement des petits mouvements de va-et-vient (technique de l’aguichage), et dès les premiers poissons capturés, j’entretient le coup avec un amorçage de rappel (petites boules lancées assez régulièrement durant toute la partie de pêche). La touche étant généralement très franche, le ferrage doit donc est quasi instantané !

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Technique de la perche aux petits leurres

Technique de la perche au lancer léger - Petit poisson nageur

Petit poisson nageur utilisé pour pêcher la perche

Technique de la perche au lancer léger - Petites cuillères tournantes

Petites cuillères tournantes utilisées pour pêcher la perche

Technique de la perche au lancer léger - En action sur la Charente

Action de pêche au lancer léger sur la Charente – Port-d’Envaux (17)

Technique de la perche au lancer léger - Poissons pris au petit poisson nageur

Perches prises avec un petit poisson nageur dans la Charente

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La perche est un superbe poisson à tous les niveaux : esthétique, combatif,  et délicieux à consommer ! Pour la capturer, je pêche essentiellement au lancer léger à l’aide de petits leurres : poissons nageurs, cuillères (voir deux premières photos ci-dessus), voire twist. J’utilise alors une canne légère en carbone 2 brins (longueur moyenne : 2m50), avec un moulinet équipé d’un nylon de 25/100. Le corps de ligne se termine par un émerillon retenant un petit montage plombé auquel est fixé le leurre.

Quant à l’action de pêche, le lancer doit être le plus lointain possible et la récupération « canne basse », de façon à faire évoluer le leurre sur le fond. Après la touche toujours bien franche, il est conseillé de ramener le poisson « canne haute » afin de l’amener tranquillement à l’épuisette, sauf si le spécimen est assez léger pour le monter directement sur le talus.

 *En recherchant la perche au lancer langer, il est possible de prendre d’autres poissons, comme le black-bass, le chevesnes, ou le brochet.

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Technique du « posé » au ressort amorçoir

Technique du posé au ressort - Montage type

Montage au ressort amorçoir « remanié »

Technique du posé au ressort amorçoir  - Canne à pêche avec montage au ressort amorçoir

Canne utilisée pour pêcher au ressort amorçoir, prête à l’emploi

Technique du posé au ressort amorçoir  - Mulet pris au ressort amorçoir

Mulet de 1kg300 pris au ressort amorçoir avec des asticots dans la Charente – Taillebourg (17)

Technique du posé au ressort amorçoir  - Brèmes et carassins pris au ressort amorçoir

Brèmes et carassins pris au ressort amorçoir avec des asticots dans la Charente – Taillebourg (17)

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Comme pour la pêche au posé avec un feeder, la pêche au ressort amorçoir permet de déposer de l’amorce en lançant directement la ligne à l’endroit voulu et attirer ainsi de nombreux poissons sur le fond. L’avantage de cette méthode est la sélection de gros spécimens, avec principalement des espèces appartenant à la famille des cyprinidés (brèmes, carassins, carpes, chevesnes, barbeaux) et un poisson emblématique du fleuve Charente, le mulet. En effet, la longueur des poissons pris en utilisant un ressort amorçoir se situe très rarement en dessous de 25 cm !

J’utilise de préférence une canne à anneaux télescopique légère, assez longue (3m50), et équipée d’un moulinet standard garni de nylon 30, voire 35/100 selon les endroits pêchés. Le montage de la ligne employé correspond au dessin sur la photo 01 ci-dessus. A l’origine, le montage type ne possédait qu’un bas de ligne. Je l’ai modifié en rajoutant un bas de ligne plus court, et ceci grâce à un émerillon double. La résistance du nylon utilisé pour confectionner ces bas de ligne varie entre 20 et 25/100 pour le plus gros diamètre, et la taille des hameçons entre le n° 06 et le n° 12, pour le plus petit. J’y accroche soit plusieurs asticots, soit un ou plusieurs grains de maïs doux, voire un ver de terre.

Quant à l’action de pêche, il faut enfoncer le ressort dans le seau d’amorce (bien collante de préférence), pétrir l’ensemble de façon à confectionner une boule bien compacte, puis piquer l’hameçon garni d’appât du bas de ligne court dans la boule. Le lancer de la ligne devra être « moelleux », de façon à ne pas détériorer la boule dès le contact avec l’eau. La canne sera placée en position plus ou moins haute sur un support type « feeder ». La touche est souvent brutale, surtout si c’est une carpe ou un mulet, et si ce poisson s’est pris à l’hameçon du bas de ligne court en tapant rageusement dans la boule.

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Technique du « posé » au feeder

Technique du posé au feeder - Montage de référence privilégié

Montage de référence privilégié pour pêcher au feeder

Technique du posé au feeder - Cage remplie d'amorce

Cage feeder remplie d’amorce avant mise à l’eau de la ligne 

Technique du posé au feeder - Canne en action de pêche sur son support

Canne au feeder posée sur son support, juste après le lancer de la ligne dans le canal du Moussard – Le Mung (17)

Technique du posé au feeder - Petite brème prise à l'asticot

Petite brème prise au feeder avec un asticot dans le canal du Moussard – Le Mung (17)

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Depuis maintenant une bonne vingtaine d’années, la pêche à l’anglaise a détrôné la pêche au coup traditionnelle, et de plus en plus de pêcheurs comme moi la pratique, avec les nombreuses variantes qu’elle propose. La pêche au feeder fait partie de ces variantes, et c’est celle que je préfère. Elle permet de prendre sur le fond des poissons blancs (cyprinidés) de toutes sortes et de toutes tailles, que ce soit en rivière, en canal, ou dans des plans d’eau. J’utilise alors une canne 3 brins en carbone « spéciale feeder » (scion interchangeable très sensible), légère, assez longue (3m40), et équipée d’un moulinet standard garni de nylon 25/100.

Le montage de la ligne et le type de feeder employé correspondent au dessin sur la photo 01 ci-dessus. Par contre, le bas de ligne est confectionné en fonction des poissons recherchés et de l’appât. J’utilise essentiellement du nylon variant entre 12 et 16/100 pour le plus gros diamètre, et des hameçons n° 12, 14, 16 et 18, pour le plus petit. J’y accroche soit un ou plusieurs asticots, soit un grain de maîs doux, voire un petit ver de terreau. Quant à l’action de pêche, il faut d’abord garnir la cage d’amorce, lancer ensuite la ligne plus ou moins loin du bord selon l’endroit pêché, et pour finir placer la canne sur son support, de préférence en position haute si le courant est rapide. La sensibilité du scion permet de détecter facilement la touche, même si elle est provoquée par un tout petit poisson. Mais attention, le ferrage ne doit jamais tarder !

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Technique du « posé » à la plombée coulissante

Technique du posé à la plombée coulissante - Montage à l'ancienne

Montage « à l’ancienne » pour la plombée coulissante

Technique du posé à la plombée coulissante - Montage moderne

Montage « moderne » pour la plombée coulissante

Technique du posé à la plombée coulissante - Canne en action de pêche

Pêche à la plombée coulissante dans le canal du Moussard – Le Mung (17)

Technique du posé à la plombée coulissante - Anguille prise au ver de terre

Petite anguille prise à la plombée coulissante avec un ver de terre dans le canal du Moussard – Le Mung (17)

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La pêche au « posé » à la plombée coulissante est une technique « vieille comme le monde », mais toujours aussi efficace. J’utilise alors une canne à anneaux assez solide d’une longueur comprise entre 3 et 4 mètres (télescopique ou en 2 brins), équipée d’un moulinet contenant au moins 150 mètres d’un nylon de 30/100 minimum.

Le montage de la ligne peut être « à l’ancienne » (photo 01 ci-dessus) ou « moderne » (photo 02 ci-dessus), mais j’ai une nette préférence pour le dernier. Le poids du plomb (bombe arlesey) varie de 10 à 50 gr selon l’endroit pêché et la force du courant, et le bas de ligne est composé soit d’un nylon en 25/100 minimum, soit d’une tresse en acier, auquel j’ai fixé un hameçon solide, du n°00 au n°06 selon la grosseur de l’esche utilisée.

Les appâts varient selon les poissons recherchés. Pour la grande majorité des poissons, le ver de terre reste une des meilleures esches qu’il soit. Pour la carpe mieux vaut appâter avec du maïs doux, voire des bouillettes du commerce. Pour les carnassiers, les poissons vivants (petit gardons, ablettes, rotengle, goujons) sont les plus « pêchant », mais des poissons morts peuvent être également utilisés.

L’action de pêche est d’une simplicité enfantine : après avoir préparé soigneusement son « coup », il suffit de lancer la ligne plus ou moins loin du bord, de positionner correctement la canne sur les supports, et enfin de mouliner de façon à ce que la ligne soit bien tendue. Attention ! La touche est souvent violente, et il faudra ferrer énergiquement avant de ramener le poisson vers l’épuisette, ou directement sur le talus si c’est un spécimen de petite taille.

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